retraite

Les revenus locatifs sont imposables au titre de l’impôt sur le revenu foncier. Le taux d’imposition varie selon le bien immobilier loué et selon les recettes locatives que son rentier perçoit chaque année.

 Les revenus locatifs sont par ailleurs soumis aux contributions sociales à hauteur de 8,2% de contribution sociale générale (CSG), 6,8% de prélèvements sociaux et 0,5% de contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS).

Puis, le taux d’imposition varie selon l’imposition au titre d’impôt sur le revenu foncier ou d’impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et selon le montant annuel des recettes locatives.

 

L’imposition sur les revenus fonciers : locations vides

Dans le cas où les revenus locatifs sont inférieurs à 15 000€ par an, la méthode du micro-foncier s’applique au bailleur. Dans le cadre du régime micro-foncier, l’administration fiscale effectue un abattement forfaitaire de 30% sur les revenus locatifs. Seul 70% des recettes locatives seront donc imposés. Cet abattement couvre les charges de propriété (travaux, intérêts d’emprunt…).

Dans le cas où les revenus locatifs sont supérieurs à 15 000 euros par an, le régime réel s’applique automatiquement. Vous pouvez également vous engager dans ce régime avec des revenus inférieurs à 15 000€ par an. Dans le régime réel, c’est le bénéfice qui est imposé. Le revenu imposable sera alors égal à revenu net –charges.

Sont considérées comme charges :

  • La taxe foncière
  • L’assurance habitation
  • Les travaux
  • Les frais de gestion (téléphone, annonces de location, frais de contrat)
  • Les intérêts d’emprunts
  • Le syndic de copropriété

 

Le régime réel s’avère être plus intéressant que le micro-foncier pour les bailleurs qui investissent de grosses sommes dans les travaux de leur bien immobilier, à hauteur de 30% de charges et plus.

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