assurance vie

Le nouveau rapport sur l’épargne, des députés Karine Berger (secrétaire nationale de l'économie du Parti socialiste et députée des Hautes-Alpes) et Dominique Lefebvre (député du Val-d'Oise) prévoit plusieurs changements de la fiscalité des fonds de l'assurance-vie.
 
 
On sait que l'assurance-vie présente de nombreux avantages pour l’épargnant car avec une assurance-vie, l’assuré peut, quand il le désire utiliser une partie ou même la totalité de son épargne. 
 
 
Une liberté qui n’entraîne pas la fermeture de son contrat d’assurance-vie.
Les sommes versées ainsi que les bénéfices réalisés  dans l’assurance-vie ne deviennent imposables que lorsque l’assuré en retire une partie ou la totalité.
 
 
Mais l’avantage réside dans le fait que l’assuré qui va procéder à un retrait d’une partie de son épargne paiera des impôts seulement sur le montant du retrait.
 
 
Les intérêts seront taxés à  7,5 %, après un abattement de 4 600 euros par an pour un célibataire et de 9 200 euros par an pour un couple mariés. Avant cette date, les montants retirés sont taxés à 35 % durant les quatre premières années, et à 15 % entre quatre et huit ans.
 
 
Pour encourager les épargnants à souscrire, le rapport contient des mesures novatrices qui ciblent également les patrimoines les plus conséquents en améliorant les rendements de leurs contrats (contrats de plus de 500 000 euros). En les incitants à investir, ils pourront ainsi bénéficier des avantages fiscaux de l'assurance-vie. 
 
 
La création du contrat euro-croissance, entraînera une garantie du capital disponible de l’épargnant en fin de contrat et non plus à tout moment comme pour les fonds en euros.
 
 
En période d'incertitude, il faut favoriser les entreprises dont la croissance est en baisse. Les fonds investis dans les entreprises devraient provoquer la création de plus d’un million d’emplois chaque année jusqu’en 2017.
 

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