assurance vie

Le nouveau rapport sur l’épargne, des députés Karine Berger (secrétaire nationale de l'économie du Parti socialiste et députée des Hautes-Alpes) et Dominique Lefebvre (député du Val-d'Oise), prévoit des changements concernant la fiscalité de l'épargne mais surtout la création d’un nouveau contrat concernant l'assurance-vie pour aider financièrement les entreprises ainsi que l'emploi.
 
 
Quand un particulier souscrit à un contrat d'assurance-vie, il peut investir soit :
 
 
-dans un contrat en euros dont la valeur va être exprimée en euros et ne représente aucun risque pour l’assuré puisque les sommes versées ne peuvent qu’accroître et les intérêts sont acquis définitivement. Il faut également savoir que dans les contrats en euros, l’assuré ne décide pas des placements qui seront effectués avec son épargne mais l’assureur décide seul.
 
 
-dans un contrat en unités de compte (ou contrat multisupport), l'assuré pourra placer son capital dans plusieurs investissement à la fois. Le contrat propose un fond en euros, avec les mêmes avantages qu’un contrat en euros  ainsi que des SICAV (Société d’Investissement à Capital Variable) qui pourront être investis en Bourse. Ainsi pour un versement de capitaux, l’assuré peut répartir son capital dans les supports et peut même transférer son épargne d’un support vers un autre.
 
 
Selon la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA), il faut savoir qu'en France, 85 % des capitaux de l’assurance-vie sont placés dans des fonds en euros. Le rendement des supports en unités de compte de l'assurance-vie sont délaissés par les assurés et les contrats DSK et NSK ne rencontrent pas un grand succès.
 
 
Un fonds en euros est principalement composé d'obligations qui fonctionnaient correctement avant la crise européenne.

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