assurance vie

Les performances

 

L’assurance-vie présente de nombreux avantages pour le particulier. C’est le placement préféré des Français et pour cause, il présente des avantages fiscaux indéniables  et une large souplesse d’utilisation. L’assurance-vie permettra aussi bien la transmission de patrimoine, la protection de la famille en cas de décès que la constitution d’une épargne pour préparer la retraite.

 

Une étape importante à la souscription d’un contrat d’assurance-vie, choisir le bénéficiaire du contrat. C’est choisir la personne qui recueillera au décès de l’assuré le capital versé sur le contrat. La désignation d’un bénéficiaire n’est pas une obligation mais elle présente de nombreux avantages fiscaux et juridiques dans la transmission de patrimoine notamment.

 

L’assurance vie est une épargne qui va comporter de très nombreux avantages mais qui possède des règles de souscription qu’il est important de connaitre avant de se lancer et ainsi s’assurer que cette épargne corresponde bien à vos attentes.

 

Par conséquent plusieurs points doivent être soulignés :

 

-l’assurance vie n’est pas une épargne gratuite à la différence du livret A par exemple mais les intérêts acquis peuvent être conséquent ;

 

-lors de la souscription du contrat, l’assuré devra directement choisir où sera placé son argent, un choix important qui déterminera le rendement possible ainsi que la sécurité des capitaux du contrat ;

 

-pour finir, il vous faudra absolument désigner un bénéficiaire en cas de décès pour bénéficier des avantages en matière de transmission du patrimoine. Dans le cas contraire, les capitaux seront taxés dans les conditions normales en matière de succession.

 

Souscrire le bon contrat

 

Le choix du contrat se fera en fonction des objectifs de l’assuré. Par exemple, un contrat en euros est un contrat dont la valeur va être exprimée en euros et ne représentent aucun risque pour l’assuré puisque les sommes versées ne peuvent qu’accroitre et les intérêts sont acquis définitivement.

 

Il faut également savoir que dans les contrats en euros, l’assuré ne décide pas des placements qui seront effectués avec son épargne mais l’assureur décide seul.

 

Il faudra donc choisir un contrat garantissant une souplesse d’utilisation car la situation personnelle d’individu est en perpétuelle changement et souvent imprévisible.  L’assuré pourra opter pour un contrat :

 

-à versements libres, contrat sur lequel l’assuré va verser ses cotisations sans contrainte et sans engagement, en fonction de ses moyens financiers  et autorise les versements réguliers (versements programmés). Il faut tout de même s’assurer que le montant minimal d’épargne correspond à votre capacité d’épargne (en moyenne 1000 euros à l’ouverture et 500 euros à chaque versement) ;

 

-à retraits libres, le contrat va permettre à l’assuré de récupérer tout ou même une partie de l’épargne, le plus souvent sans frais et sans délai d’attente ;

 

-autorisant les avances, le contrat bénéficie d’une grande souplesse car il va répondre un besoin urgent, en permettant à l’assuré de retirer une somme sans diminuer la valeur du contrat ;

 

-n’imposant pas un choix de sortie à la signature du contrat, c’est-à-dire choisir de récupérer l’investissement soit par des retraits uniques ou progressifs des capitaux, soit sous forme de rente. Un choix qui se fait généralement en fin de contrat.

 

Profiter des avantages fiscaux

 

L’assurance-vie possède  nombreux avantages pour l’épargnant  car avec une assurance-vie, l’assuré peut, quand il le désire utiliser une partie ou même la totalité de son épargne. Une liberté qui n’entraine pas la fermeture de son contrat d’assurance.

 

Les sommes versées ainsi que les bénéfices réalisés  dans l’assurance-vie ne deviennent imposables que lorsque l’assuré en retire une partie ou la totalité. Mais l’avantage réside dans le fait que l’assuré qui va procéder à un retrait d’une partie de son épargne paiera des impôts seulement sur le montant du retrait.

 

Les intérêts seront taxés à  7,5 %, après un abattement de 4 600 euros par an pour un célibataire et de 9 200 euros par an pour un couple mariés. Avant cette date, les montants retirés sont taxés à 35 % durant les quatre premières années, et à 15 % entre quatre et huit ans (plus le contrat d’assurance-vie est vieux moins il y aura d’impôts).

 

Lors de la succession, les sommes placées jusqu'à 152 500 euros par bénéficiaire sont exonérées de droit de succession (à condition que les sommes aient été investies avant les 70 ans de l'assuré). Au-delà de ces 152 500 euros, les sommes sont taxées à un taux fixe de 20 %. Un niveau bien inférieur aux taux appliqués sur les successions importantes.

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